Ces blessures qui sont ancrées en nous et qui nous bloquent dans notre évolution…

Les-5-bleures-qui-empechent-d-etre-soi-meme

 

Lise Bourbeau nous a décrit « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » dans son ouvrage bien connu… Nous sommes tous plus ou moins atteints par ces cinq blessures qui sont : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice.

Ces blessures sont ancrées en nous de façon plus ou moins prononcée, avec des dominantes (on peut être plus marqué par l’une ou l’autre des blessures) qui font de nous ce que nous sommes : avec nos modes de fonctionnement, nos croyances, nos faiblesses, nos façons de réagir, et même notre aspect physique et nos comportements.

 

 

Mais d’où viennent ces blessures? 

Cela peut venir d’un vécu de l’enfance, voire même d’avant, quand nous étions en gestation dans le ventre de notre mère, dès notre conception… Mais nous pouvons aussi porter en nous des blessures qui viennent de plus loin ; elles peuvent nous avoir été transmises par la voie transgénérationnelle de nos ancêtres (parents, grand-parents, arrière-grand-parents, voire plus loin encore). Elles ne nous appartiennent pas mais elles sont là, bien ancrées, et peuvent nous gâcher la vie…

 

En quoi influencent-elles notre vie aujourd’hui?
Lorsque l’on souffre d’une blessure en particulier, nous sommes plus sensibles face à certaines situations qui réveillent cette blessure.
Par exemple, la personne qui est dans la blessure du rejet vivra extrêmement mal toute situation où elle se sent rejetée (un licenciement, une séparation, etc.) et pourra même éprouver des difficultés d’intégration toute sa vie. Elle aura tendance à se dévaloriser, à ne pas se sentir méritante, à être solitaire, se sentir incomprise, et pourra avoir tendance à s’enfermer dans une activité qui ne laisse pas la place à l’ouverture vers l’autre.
Une personne qui souffre de la blessure d’injustice sera particulièrement sensible à toutes les situations qui ne sont pas équitables, elle aura tendance à comparer, et adoptera un comportement plutôt rigide. C’est souvent une personne qui se montrera perfectionniste, envieuse, qui aura besoin de se justifier en permanence, de prouver sa valeur, montrer qu’elle mérite quitte à se tuer au travail. On peut la percevoir comme quelqu’un de froid et qui ne sait pas exprimer ses sentiments.

 

Comment s’en détacher?
Ces blessures font partie de nous, elles nous ont permis de nous construire, par un mécanisme de défense, et d’adapter notre comportement pour se protéger. Nous avons mis en place des modes de fonctionnement qui régissent notre façon d’être aujourd’hui. L’être humain s’adapte en toute circonstance dans un instinct de survie et de protection.

On peut passer toute sa vie à fonctionner sur ces bases-là, sans en éprouver de grande difficulté, à s’en accommoder même si ce n’est pas toujours facile… Mais quand on prend conscience des difficultés que cela peut engendrer dans nos relations à l’autre, et donc dans notre bien-être au quotidien, on peut avoir envie de s’en débarrasser.
En vérité, il ne s’agit pas de faire disparaître la blessure… Une blessure laisse toujours une trace. L’idée est de la faire cicatriser pour pouvoir reprogrammer un nouveau mode de fonctionnement qui nous permettra de ne plus souffrir lorsqu’une situation nous rappellera à cette blessure.

La Santé Humaniste permet d’aller mettre le doigt là où notre inconscient a cristallisé cette blessure. A partir de là, il est possible de comprendre et de réparer (pour faire cicatriser) la blessure, afin de permettre de mettre en place un nouveau mode de fonctionnement plus sain, et plus constructif. Il s’agit d’alléger son fardeau, pour pouvoir continuer à grandir et à évoluer, vers une vie plus sereine.

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*